Le paradoxe de Carla
Poste le 4 février 2008
Dans la categorie Etude de Moeurs
La ménagère point net est furieuse. Même si le président nous lit, il va, quand même, falloir s’occuper très sérieusement de l’état critique de nos porte-monnaie.
Seulement, aujourd’hui, je vais m’en prendre à la nouvelle Carla Sarkozy.
Mannequin, chanteuse et première dame de France. Pas mal sur un CV mais elle va ramer comme un galérien si elle se ramasse. Parole de ménagère.
Carla Bruni avait du mérite de passer de Top Model à chanteuse à texte, pas à voix, elle a déjà fait volte-face au mot sans la même orthographe. Sa jolie frimousse a dû aider et Julien Clerc, aussi.
J’ai mis son CD à la poubelle. La propagande sarkoziste jusque dans la musique, non, c’est trop !
Donc, Carla Sarkozy ne peut plus faire partie de la grande famille des artistes.
Elle a pactisé avec les loups. J’adorais Carla Bruni aux côtés de Ségo, militant pour une France au féminin.
Elle n’a pas, non plus, le profil de la Belle Hélène et à l’horizon, aucun Achille, au talon gauche toujours vulnérable, pour faire tomber la corruption étatique en libérant les esprits en esclavage.
Je suis la première à souffrir des paradoxes de nos vies, mais alors là , c’est insupportable.
Déjà , pour commencer, même si cela a été son ancien gagne pain, il est hors de question que la First continue d’attaquer Ryanair. Compagnie chérie des classes moyennes, aux revenus de plus en plus moyens. Nous attendons un communiqué, vite fait, bien fait, mais clair pour être en accord avec la nouvelle fonction de première dame de France made in Italie. Implacable !
Le globe entier a vu les fesses jolies de Madame Sarkozy, l’intimité de la Dame est loin d’être secret défense. C’est pourquoi, la Ménagère fait le point net.
À présent, elle doit absolument occuper l’Elysée avec son cœur. Je lui conseille ardemment d’épouser son nouveau rôle à la manière de certaines qui ont souffert d’une trop grande lisibilité médiatique. Je compte sur sa sensibilité d’ancienne artiste pour venir au secours des gens qui n’ont pas de toit, des familles mono-parentales qui galèrent avec deux gosses et mille euros de salaire, des opprimés, des gens dans la peine, de ceux qui n’ont plus d’espoir, en France, en Navarre, et ailleurs.
Mais, je ne crois pas qu’elle sache écouter la vindicte populaire. Les cailloux roses à ses doigts en sont des pieux témoignages. Et, elle sera en accord avec la vie dont nous ne savons rien, vous et moi. Si elle avait été dans cette mouvance-là , elle se nommerait toujours Bruni et j’aurais acheté, sans doute aucun, son prochain album.
Comments
4 Responses to “Le paradoxe de Carla”
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Alors là je dois dire que je suis complètement (et c’est peu dire) en accord avec ce que tu dis … Mais tellement même que mon cd va suivre le même chemin !
Ca tombe bien, je ne pouvais plus l’entendre
Your Prime Minister is a very lucky man… Carla Bruni is a bomb!
Greetings from Buenos Aires.
elle fait partie du paquet cadeau du loto !(voir mon commentaire précedent )