La paix d’Anne Leroy

Les violences conjugales sont un fléau pour beaucoup de femmes en France, pour beaucoup trop de ménagères. Dire le mal est nécessaire pour stopper la souffrance.

Il existe un numéro le 39 19

Juste en mémoire de mon amie disparue, Laure, d’Anne Leroy, et d’autres victimes, la Ménagère point Net soutient l’action aussi souvent que faire se peut. Le silence n’est pas un ami et la toile peut être ici un espace de parole.

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“Apportez votre fait divers sur Le Guide des faits divers”

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Le fait divers est toujours plus qu’un fait divers, c’est à lui tout seul un portrait et une mémoire de société et de surcroît, il en appelle au voyeurisme génétique que nous avons tous en nous, que nous le voulions ou non. En plus d’être un portrait de société, il touche au coeur de la nature humaine. Le fait divers intéresse tout le monde. Cette mamelle-là est totalement universelle.

Votre témoignage est le bienvenu.

Visitez le blog du guide du fait divers.

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J’ai détesté “There will be blood”

twbbstilltwoactors.jpgDaniel Day Lewis est un grand acteur, ça franchement, on l’a déjà vérifié plus d’une fois. Il est beau, sexy en diable et je dois bien avouer que lorsque les mecs de la maison ont voté pour le western du moment, je ne me suis pas fait priée.

Le générique prometteur, bien campée dans le fauteuil du ciné, certaine que j’allais passer un bon moment, je ne m’attendais pas à cette déception. 2H40 de musique insupportable, 2H40 d’impatience pour les deux mots de “The End”, 2H40 de décryptage pour tenter de comprendre les critiques dithyrambiques à son endroit. Je n’ai toujours pas compris. Bon les clichés sont joliment mis en scène, le rêve américain dans toute sa splendeur (!) pétrolière, le noirceur des hommes de mauvaise volonté, aucun jupon décent à l’horizon ; la fonction servile de femmes, putes ou grenouilles de bénitier stupides, mérite d’être soulignée  pour désigner l’esprit malsain de son créateur …

Et DDL est terriblement noir et brillant comme toujours, son oscar fut mérité, dans le rôle du vrai méchant comme si, pour lui, cela se confond avec l’intelligence sublimatoire.

Bref, j’ai détesté, et je ne fus pas la seule !

Fan de Boney M

Ce clip est un clin d’Å“il à Digiboy, Wah-Wah, sisters and co …

1,2,3,4,5,6 et 7 et 8…

Parce que Daddy était  cool !

MR 73

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Film noir, très noir d’Olivier Marchal.

Une histoire très bien écrite. Un Daniel Auteuil grandiose. La musique de Bruno Coulais sublime. Les images emprunte les filtres des esprits tourmentés. L’histoire des victimes collatérales des drames de la vie. Du sordide sordide. Des vrais méchants. Et personne ne gagne à la fin juste cette indélébile histoire de malheur…

Pour les amateurs du genre, MR73 garantit le bon moment.

Bourgie d’anniversaire

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J’ai offert ce bel objet dont le designer n’est autre que Ferruccio Laviani ! D’autres couleurs sont disponibles, la transparence m’a séduit pour cette lampe qui possède en plus un variateur.

D’autres Designer sévissent chez Kartell et les prix restent tout de même assez raisonnables.

Effet garanti !

Visitez le site Kartell

Sophie Brissaud, un amour de Ptipois…

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Bonjour Madame Brissaud. Je vous remercie de bien vouloir répondre à cette interview. Nos lectrices, les ménagères sont des fans absolus de vos livres comme la Table Végétale, La Table du Thé, etc…

Notre spécialiste à la rédaction a déjà tenté quelques une de vos recettes.
Nous sommes restés Baba devant les Tuiles de Parmesan. Toute l’équipe de la Ménagère point Net vous remercie de prendre le temps de nous recevoir.

1. Comment arrive-t-on à devenir un écrivain culinaire ?

Sophie Brissaud : Bonne question ! La réponse n’est pas d’un seul tenant. À mon avis cela requiert l’aptitude de bien transmettre par l’écrit les données des sens, ce qui n’est pas toujours facile. Et surtout d’être prudent sur les émotions : une écriture culinaire doit être sensorielle, pas émotive. On doit faire la différence entre la sensation que nous donnent les choses et le plaisir ou déplaisir personnel qu’on en éprouve. Une culture culinaire vaste et toujours en mouvement est aussi indispensable.

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Das Leben der Anderen

La vie des autres (Das Leben der Anderen) a été le film que j’ai préféré en 2007.

Au moment où certains peuvent être las de nos démocraties d’opinion, il est à (re-)visionner sans modération.

Les gouvernances totalitaires exacerbent la sensibilité humaine ou l’anéantit. Ces vies espionnées réveillent la poésie sommeillant en chacun d’entre nous à la manière d’un maitre en la matière allemande. Sous les traits fragiles d’un agent zélé de la Stasi, la beauté du cÅ“ur des espionnés amène l’amour par procuration à l’obligé d’un homme de pouvoir dégoutant.

La vie des Autres, film allemand, réalisé par Forian Henckel von Donnersmarck, avec Thomas Thieme, Martina Gedeck, Ulrich Mühe

L’affaire Katoucha Niane

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On a retrouvé Katoucha Niane morte noyée dans la Seine.

Étrange affaire. La Ménagère point net s’interroge sur la disparition et la mort de la beauté Ébène, ancienne égérie Saint-Laurent.

L’autopsie conclut à une noyade sans marque de violences. L’ivresse lui aurait fait perdre l’équilibre sur le pont de sa péniche parisienne. La pluie aurait rendu ses talons assassins.

Et si on lui avait fait peur ? Et si on l’avait menacé ? Et si on l’avait poussé ? Ajouter cela aux autres faits, rendrait le crime tout à fait plausible.

Dans les sociétés de secret, on aime pas les grandes gueules, même les plus légitimes. On ose y penser.

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L’élégance du hérisson

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En côtoyant le monde littéraire, j’ai rencontré beaucoup de ces messieurs plumés et … misogynes. La littérature n’était donc pas une histoire de femme. Malgré les références en la matière comme George Sand, Colette, Staël, Beauvoir (dans le désordre) juste pour ne citer que les incontournables, ceux-ci, la bouche en cÅ“ur admettaient le talent en concédant une sorte de virilité dans leur écriture et sa composition.

Ainsi donc, dans le microcosme parisien, les femmes avaient de la plume un peu comme les plumassières enjolivant les tenues des danseuses de revue ; la métaphore servant les propos de la critique assurée de ces messieurs de talent. Je refuse de dénigrer les personnes qui manient le fil et l’aiguille, la comparaison était nulle et sans commune mesure.

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