Crumble d’agneau à la coriandre
Voici un plat sympa qui ravira les papilles de vos invités.
La Ménagère point Net adore les recettes de plat unique pour soirées entre copains.
Pour 6 personnes :
- 600 gr d’agneau haché, un sourire au boucher et le tour est joué
- 1 kg de pommes de terre cuites en robe des champs
- 1 oignon et une gousse d’ail hachés menus
- un peu d’huile d’olive
- une cuillère à soupe de moutarde
- 1 dl de vin blanc + 1 verre d’eau
- Fleur de sel et poivre du moulin, un peu de paprika et 4/5 gouttes de tabasco à la manière d’une sorcière avisée
- Coriandre fraiche ou surgelée
- pâte à crumble salée : Malaxez 100 gr de beurre mou avec 100 gr de parmesan râpé, 100 gr de farine et 5 grosses cuillères à soupe de chapelure pour en faire des grumeaux imparfaits
Mon rouge à lèvre Chanel
Lorsque l’on prononce ce mot, les sons de ces deux syllabes évoquent à mon esprit l’idée suave de la beauté. Coco, femme libérée, prêtresse de l’amour sans contrat, avait déchiqueté son corset pour imposer aux corps des femmes …le confort. Son génie créateur et son sens des affaires ont fait l’empire que nous connaissons.
Corinne Grima, l’artiste Fauve
Corinne Grima peint le rouge passion. Cette artiste a ouvert les yeux sur les couleurs du Sud. Choc esthétique !
Je l’ai nommé l’artiste Fauve. Sa gamme chromatique se confond aux couleurs du feu. La Ménagère point Net interroge celle qui donne, à ses toiles, des noms chantant le drame ou le bonheur. Corinne Grima me prête “Corrida” pour fond de décor ; notre tête à tête découvre nos points communs de ménagère et moi, je rencontre une vraie personne avec la sensibilité en fleur de bataille .
Une vraie fille, quoi !
1. Comment devient-on peintre ?
Corinne Grima : Je pense que l’on ne devient pas peintre, la création s’impose un jour, on commence une toile, un dessin, on n’ose pas le montrer et peu à peu sous le regard des autres on ose se dévoiler. Je n’ai pas fait d’études artistiques, mais des études littéraires et je suis arrivée à la peinture assez tard.
2. Quels sont vos principaux outils de travail ?
Corinne Grima : 3 chevalets, 15 pinceaux, 10 couteaux, de la peinture, des mortiers, du sable
3. Quelles doivent être les qualités pour être un peintre ?
Corinne Grima : Être curieux, savoir regarder, savoir rêver…
4. Que souhaitez-vous réellement nous montrer ?
Corinne Grima : Je ne cherche pas spécialement à montrer je peins en écoutant de la musique, j’imagine un tableau en conduisant ou en m’endormant et ensuite je traduis mes émotions sur la toile, j’espère simplement faire partager ces émotions et mes ressentis.
Le labeur utile d’un médecin du travail.
Dorothée Ramaut nous livre un témoignage édifiant du monde du travail vu de sa compétence de médecin. Je dis médecin et le dis bien pour un « ouste » ferme aux dires dégradants à propos de cette spécialité.
Dans son journal, elle parle de ses jours de vacation en qualité de médecin du travail obligatoire pour une entreprise de plus de 50 salariés. Elle consulte les salariés d’un hypermarché dont elle tait le nom prudemment. Elle y peint une ambiance qui tient de l’horreur avec exemples cruels à la clé.
L’envie d’étrangler son directeur est réprimée par une violente dégradation de soi et nous assistons à la souffrance de ces vies professionnelles meurtries.
Le harcèlement moral deviendrait-il alors une composante du management actuel ?
C’est pas neuf ! C’est vieux comme le monde.
Le chantage au chômage, les changements de programme de dernière minute, les allusions tendancieuses, les ordres et contre-ordres, les insultes, les jours de congés rognés ou changés sont des pratiques courantes et pas seulement dans les supermarchés.
Mercy Duffy
Rockferry de Duffy est l’album à découvrir. La Blonde a de la voix et sa musique des airs vintage qui s’écoute en voiture, volume à fond, cheveux au vent !
J’adore.
Deux jours à tuer ! Attention chef-d’oeuvre !
Je sors du ciné et je saute sur mon clavier pour ne pas perdre une seule miette de l’émotion intense du film de Jean Becker.
Les larmes aux yeux, le ventre noué et les questions qui viennent me cogner la tête sur le temps qu’il nous reste et ce que nous ferions à la place d’Antoine si les Parques finissaient de s’occuper du fil de notre vie.
Jean Becker met en scène l’alibi d’une lâcheté de mec, servant un quiproquo utile d’une amie qui vous veut du bien et qui fait le mal - comme cela existe dans la vraie vie. Antoine préfère la méchanceté à la pitié ; celle-ci se nourrit sans doute de l’injustice de ce qui lui tombe sur le coin de la gueule. L’harmonie de la vie d’Antoine lui apparait alors comme une insulte. Cette fin de non-recevoir, alimentée par le spectre de l’adultère et le faux semblant dans tous ses états, transforme son anniversaire en drame bourgeois avec procès d’intention à tous ceux qui lui sont importants, en amour comme en amitié.
Il en est que le film est magnifique. Les décors sont superbes, en passant de l’intérieur à l’extérieur. La musique savamment choisie, notamment la chanson de Régiani, sublime le message du film. La réalisation est magistrale comme à l’accoutumée du Maitre Jean Becker. Albert Dupontel sied le rôle d’Antoine comme un gant ; il rend crédible tous les paradoxes du personnage, jusqu’à dissimuler son désarroi face au mal qu’il fait sciemment et auquel il ne peut et ne veut plus échapper. Marie-Josée Croze est magnifique dans le rôle de l’épouse aimante et blessée ; on se confond en elle lorsqu’elle sait qu’elle se retrouvera seule avec ses deux enfants ; on lui témoigne de l’admiration quand elle le laisse partir malgré l’amour et l’incompréhension. Les amis sont incarnés par une pléiade d’acteurs les uns aussi étonnants que les autres, sans parler de la dimension que Pierre Vaneck a su donner au père d’Antoine.
Le rythme est emprunté à un opéra car les dix dernières minutes vous surprennent, vous emmènent dans une émotion pure, vous amènent les larmes aux yeux et l’envie de le revoir.
C’est un vrai moment de cinéma …
Les ménagères de la toile !
Coucou, les filles et les garçons !
Pour m’amuser, j’ai tapé le mot Ménagère sur Google et … Waouh ! Votre dévouée est en deuxième place. La toute première place est réservée aux couteaux et aux fourchettes dans un bel écrin, nous partageons tout de même le nom commun. Le buzz des Ménagères zappeuses fait peur aux animateurs télé et nous occupons la présidence de la Médiamétrie.
Mais la bonne surprise fut celle-ci. J’ai des copines. Des collègues. Des consÅ“urs. Des ménagères blogeuses comme moi ! Elles ont de la plume et du plumeau, de l’humour et des griffes, elles sont sublimes et concernées par ce qui entoure une ménagère dans ses quotidiens. Certains blogs sont en veille mais leur contenu reste d’actualité. Plaisir garanti !
Le blog des Ménagères de moins de 50 ans est punchy et rigolo. Le ton funny du carré à quatre mains amène de toute manière la bonne humeur. Coralie Marie a décidé d’être l’ambassadrice de La fameuse Ménagère de moins de cinquante ans. Elle a du talent, ses critiques télé sont pertinentes et drôles. Le Monde de Juliette est la plus people des ménagères de la toile. Juliette a été chroniqueuse à côté de Christine Bravo. Elle est aussi occupée que vous et moi - avec blog, bébé, mari, livres, métier alimentaire, ménages et courses. Courage, Juliette ! Bagatelles est un blog qui propose un article sublimissime sur la second life d’une ménagère - la maman de Mathilde. Le blog de la Ménagère est en veille ! La pertinence de ses écrits font d’elle la plus politique d’entre nous. Elle nous est nécessaire.
Je vous invite à découvrir deux perles pour combattre les coups de housewife’s blues: Cadre Emploi : La Ménagère high potential & la Ménagère Zappeuse du Magazine le Point
Que la force soit avec toutes les Ménagères !

